HP7 - pages 13 et 14 - chapitre 2

HP7 - pages 13 et 14 - chapitre 2
______Il restait une pile considérable de journaux sur son bureau près de sa chouette blanche, Hedwige : un pour chaque jour qu'Harry avait passé à Privet Drive cet été.
______Il se mit débout, s'étira et alla à son bureau. Hedwige ne bougea pas lorsqu'il commença à farfouiller parmi les journaux, les jetant sur la pile de détritus un à un ; la chouette dormait, ou bien faisait semblant ; elle était en colère contre Harry à cause du peu de temps pendant lequel elle était autorisée à sortir de sa cage.
______Alors qu'il atteignait le bas de la pile, Harry ralentit, en quête d'un numéro en particulier qu'il savait être arrivé peu de temps après son retour à Privet Drive pour l'été ; il se rappelait qu'il était fait mention dans un coin de la démission de Charity Burbage, le professeur d'Etudes sur les Moldus à Poudlard. Il le trouva enfin. Le tournant à la page dix, il s'enfonça dans la chaise de son bureau et relut l'article qu'il cherchait.

______SOUVENIRS D'ALBUS DUMBLEDORE par Elphias Doge
______J'ai rencontré Albus Dumbledore à l'âge de onze ans, lors de notre premier jour à Poudlard. Notre attraction mutuelle était sans aucun doute due au fait que nous nous sentions tous les deux des étrangers. J'avais contracté la variole du dragon peu de temps avant d'arriver à l'école, et même si je n'étais plus contagieux, mon visage grêlé et mon teint verdâtre n'encourageaient pas les gens à m'approcher. Pour sa part, Albus était arrivé à Poudlard sous le poids d'une notoriété non désirée. A peine un an avant, son père, Percival, avait été accusé d'une attaque sauvage sur trois jeunes Moldus très médiatisée.
______Albus n'a jamais nié que son père (qui allait mourir à Azkaban) avait commis ce crime ; au contraire, quand j'ai rassemblé le courage nécessaire pour lui poser la question, il m'a assuré de la culpabilité de son père. Hormis cela, Dumbledore refusa de parler de ce triste événement, bien que beaucoup tentèrent de le convaincre de le faire. Quelques uns, à vrai dire, étaient prêts à acclamer l'acte commis par son père et supposèrent qu'Albus, lui aussi, détestait les Moldus.


Ils ne pouvaient pas plus se tromper : comme quiconque ayant connu Albus pourrait en attester, il n'a jamais fait preuve de la plus infime tendance anti-Moldus. En vérité, son soutien ferme pour les droits des Moldus lui a valu beaucoup d'ennemis dans les années qui s'ensuivirent.
______En quelques mois, cependant, la popularité d'Albus avait commencé à éclipser celle de son père. A la fin de sa première année, il ne serait plus jamais connu comme étant le fils d'un anti-Moldus, mais comme étant ni plus ni moins l'étudiant le plus brillant jamais vu à l'école. Ceux d'entre nous qui ont eu le privilège d'être ses amis bénéficièrent de son exemple, sans parler de son aide et de ses encouragements, qu'il prodiguaient toujours en quantité. Il me confessa plus tard dans sa vie qu'il savait déjà à cette époque que son plus grand plaisir était d'enseigner.
______Il n'a pas seulement gagné toutes les récompenses et bonnes notes que l'école pouvait offrir, il fut bientôt en correspondance régulière avec les personnalités les plus éminentes du monde magique d'alors, incluant Nicolas Flamel, le célèbre alchimiste, Bathilda Bagshot, l'historienne réputée, et Albert Waffling, le théoricien de la magie. Plusieurs de ses essais furent publiés dans de grandes revues comme
Transfiguration Today (La Métamorphose aujourd'hui), Challenges in Charming (Défis de Sortilèges) et The Practical Potioneer (Guide Pratique sur les Potions). La future carrière de Dumbledore semblait extrêmement prometteuse, et la seule question qui restait était de savoir à quel moment il deviendrait Ministre de la Magie. Bien qu'il ait souvent été prédit dans les années qui suivirent qu'il était sur le point d'accepter le poste, il n'a cependant jamais brigué le Ministère.
______Trois ans après notre arrivée à Poudlard le frère d'Albus, Aberforth, fit son entrée à l'école. Ils n'avaient rien en commun ; Aberforth n'a jamais été littéraire et, contrairement à Albus, préférait régler les différends en se battant en duel plutôt qu'en ayant une discussion raisonnée. Toutefois, il est tout à fait faux de suggérer, comme certains l'ont fait, que les frères n'étaient pas en bons termes. Ils se côtoyaient aussi confortablement que deux garçons aussi différents le pouvaient. Par indulgence envers Aberforth, il faut admettre que vivre dans l'ombre d'Albus n'a pas dû être une expérience aisée. Etre constamment éclipsé était l'un des aléas allant de pair avec le fait d'être son ami et son frère en a sans doute fait les malheureux frais.

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# Posté le lundi 13 août 2007 12:22

HP7 - pages 11 et 12 - début du chapitre 2

HP7 - pages 11 et 12 - début du chapitre 2
Chapitre 2 : In Memoriam

______Harry saignait. Serrant sa main droite dans sa gauche et jurant, il ouvrit la porte de sa chambre d'un coup d'épaule. Il y eut un tintement de porcelaine brisée : il avait posé le pied sur une tasse de thé froid qui était posée par terre juste derrière la porte de la chambre.
______'Qu'est-ce que – ?'
______Il regarda alentour ; le numéro quatre, Privet Drive, était désert. La tasse de thé était peut-être un piège « ingénieux » imaginé par Dudley. Maintenant sa main qui saignait en l'air, Harry ramassa les fragments de tasse avec son autre main et les jeta dans la corbeille déjà bien pleine de sa chambre. Puis il se précipita dans la salle de bain d'en face pour passer son doigt sous l'eau.
______Il était stupide, inutile, irritant à un point inimaginable qu'il ait encore quatre jours à passer sans pouvoir faire de magie... mais il dût admettre que cette coupure sur son doigt l'aurait mis à mal. Il n'avait jamais appris à soigner les blessures et en y repensant – surtout au vu de ce qu'il comptait faire prochainement – cela sembla être une sérieuse faille dans son éducation magique. Notant mentalement qu'il lui faudrait demander à Hermione comment faire, il utilisa un grand pan de papier toilette pour éponger un maximum de thé avant de retourner dans sa chambre en claquant la porte derrière lui.
______Harry avait passé la matinée à vider totalement son sac d'école, pour la première fois depuis qu'il l'avait rempli voilà six ans. Au début de chaque nouvelle année scolaire, il s'était contenté d'enlever les trois quarts du contenu sur le dessus et de le remplacer ou de le renouveler, laissant une couche de débris usuel tout au fond – de vieilles plumes, des yeux de scarabée desséchés, des chaussettes dépareillées qui ne lui allaient plus.

______Quelques minutes auparavant, Harry avait plongé sa main de ce fatras, ressenti une vive douleur dans l'annulaire de sa main droite et l'avait retiré pour découvrir beaucoup de sang.
______Il s'y prenait avec un peu plus de précaution maintenant. De nouveau agenouillé à côté de son sac, il farfouilla dans le fond et, après avoir extirpé un vieux badge qui clignotait faiblement entre Soutenez CEDRIC DIGGORY et POTTER PUE, un vieux Scrutoscope cassé et un médaillon en or dans lequel un mot signé 'R.A.B.' avait été caché, il découvrit finalement la partie pointue qu'il l'avait entaillé. Il la reconnut tout de suite. C'était un fragment long de deux pouces du miroir enchanté que son parrain décédé, Sirius, lui avait donné. Harry le mit de côté et reprit sa fouille précautionneuse en quête du reste, mais il ne restait plus rien du dernier cadeau de son parrain hormis de la poudre de verre, qui s'accrochait à la couche de débris la plus profonde comme du sable scintillant.
______Harry se rassit et examina le morceau ébréché sur lequel il s'était coupé, ne voyant rien d'autre que le reflet de ses propres yeux verts. Il plaça ensuite le fragment sur le dessus de l'édition du matin de la Gazette du Sorcier, posée sur le lit sans avoir été lue, et essaya de réprimer la soudaine vague d'amers souvenirs, les coups portés par le désespoir et la nostalgie occasionnés par la découverte du miroir brisé en s'attaquant au reste de détritus dans le sac.
______Une autre heure fut nécessaire pour le vider complètement, jeter les objets inutiles et trier le restant en piles selon leur utilité à venir ou non. Ses vêtements d'école et de Quidditch, son chaudron, ses parchemins, ses plumes et la plupart de ses cahiers étaient empilés dans un coin pour y être abandonnés. Il se demanda ce que son oncle et sa tante en feraient ; les brûler en plein milieu de la nuit, probablement, comme s'ils étaient les preuves d'un horrible crime. Ses vêtements Moldus, sa Cape d'Invisibilité, son kit pour préparer les potions, certains livres, l'album photo que Hagrid lui avait un jour donné, une pile de lettres ainsi que sa baguette avaient étés rangés dans un vieux sac à dos. Dans la poche de devant se trouvaient la Carte des Maraudeurs et le médaillon contenant le mot signé 'R.A.B.'. Il avait accordé cette place d'honneur au médaillon non pour sa valeur – à tous égards il ne valait rien – mais pour ce qu'il lui en avait coûté pour l'obtenir.

Me revoilà pour le second chapitre, toujours aussi peu sûre de la traduction officielle des noms et des sorts ^^;
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# Posté le lundi 13 août 2007 12:18

Je suis une geek de classe moyenne XD

Je suis une geek de classe moyenne XD
Un ptit test de geekitude ici : http://www.piepalace.ca/blog/asperger-test-aq-test/
Ca ne donne pas le QI mais le QA, et manifestement j'ai un QA de champion de maths (beurk).

# Posté le jeudi 02 août 2007 13:18

HP7 - pages 17 et 18 (= p9 et 10) de l'édition Bloomsbury - fin du chapitre 1

HP7 - pages 17 et 18 (= p9 et 10) de l'édition Bloomsbury - fin du chapitre 1
______'Vous devez tailler les vôtres, n'est-ce pas, pour les garder en bonne santé ? Coupez les parties qui menacent la santé du reste.'
______'Oui, mon Seigneur,' murmura Bellatrix, et ses yeux s'emplirent à nouveau de larmes de gratitude. 'A la première occasion !'
______'Tu l'auras,' dit Voldemort. 'Et dans ta famille, comme dans le monde... nous devons couper cet ulcère qui nous infecte jusqu'à ce que seuls ceux de sang purs demeurent...'
______Voldemort leva la baguette de Lucius Malfoy, la pointa directement à la silhouette en lente rotation suspendue au-dessus de la table et fit un léger mouvement de poignet. Le corps prit vie avec un grognement et commença à se démener contre des liens invisibles.
______'Tu reconnais notre invitée, Severus ?' demanda Voldemort.
______Rogue leva les yeux vers le visage qui pendait retourné. Tous les Mangemorts regardaient la captive maintenant, comme s'ils avaient été autorisés à se montrer curieux. Alors qu'elle tournait pour se retrouver éclairée par la lumière du feu, la femme dit d'une voix rauque et terrifiée : 'Severus ! Aidez-moi !'
______'Ah, oui,' dit Rogue, alors que la prisonnière avait repris sa lente rotation.
______'Et toi, Draco ?' demanda Voldemort, caressant le museau du serpent de sa main libre. Draco secoua vivement la tête. Maintenant que la femme était réveillée, il semblait incapable de la regarder encore.
______'Mais tu n'as sans doute pas suivi ses cours,' dit Voldemort. 'Pour ceux qui ne le savent pas, celle qui nous tient compagnie ce soir est Charity Burbage, qui, jusqu'à récemment, enseignait à Poudlard, école de sorcellerie.'
______Il y eut quelques bruits de compréhension autour de la table. Une femme voûtée aux épaules larges et aux dents pointues caqueta.
______'Oui... Le professeur Burbage a instruit les enfants de sorciers et de sorcières sur les Moldus... dans quelle mesure nous sommes semblables...'
______Un des Mangemorts cracha par terre. Charity Burbage fit de nouveau face à Rogue.
______'Severus... s'il vous plaît... s'il vous plaît...'
______'Silence,' dit Voldemort, qui agita de nouveau la baguette de Malfoy, et Charity se tut comme si elle était bâillonnée. 'Non contente de corrompre et de polluer les esprits des enfants de sorciers, la semaine dernière le professeur Burbage a écrit un article dans la Gazette du Sorcier défendant avec passion les Moldus.


Les sorciers, dit-elle, doivent accepter ceux qui ont volé leurs connaissances et leur magie. La diminution des sang-purs est, d'après le professeur Burbage, une circonstance des plus désirables... elle voudrait que nous nous reproduisions tous avec les Moldus... ou, sans doute, avec les loups-garous...'
______Personne ne rit cette fois : on sentait clairement la colère et le mépris dans la voix de Voldemort. Pour la troisième fois, Charity fit face à Rogue. Des larmes coulaient de ses yeux dans ses cheveux. Rogue la regarda, impassif, pendant qu'elle se détournait lentement de lui à nouveau.
______'Avada Kedavra.'
______L'éclair vert illumina chaque coin de la pièce. Charity tomba, avec un bruit retentissant, sur la table en-dessous, qui trembla et grinça. Plusieurs Mangemorts se renfoncèrent dans leurs chaises. Draco tomba par terre de la sienne.
______'Le dîner, Nagini,' dit Voldemort doucement, et le grand serpent se tortilla et rampa de ses épaules jusqu'au sol poli.


Voici donc la fin du premier chapitre. Pas mal, hein ? Disons que ça donne le ton pour les chapitres suivants... Dans le prochain chapitre justement, nous retrouverons Harry ! Il y a 36 chapitres en tout. En ce qui concerne Charity Burbage, c'est la première fois qu'elle apparaît dans l'histoire je crois, donc son nom n'a pas encore de traduction officielle. Burbage n'a pas de signification (hormis le fait que c'est le nom d'un village en Angleterre), mais Charity se traduit par Charité.
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# Posté le mercredi 01 août 2007 14:58

HP7 - pages 15 et 16 (= p7 et 8) de l'édition Bloomsbury

HP7 - pages 15 et 16 (= p7 et 8) de l'édition Bloomsbury
______'Te donner ma baguette, Lucius ? Ma baguette ?'
______Une partie de la foule rit sous cape.
______'Je t'ai donné ta liberté, Lucius, cela ne te suffit pas ? Mais j'ai remarqué que ta famille et toi ne semblez pas très heureux ces temps-ci... en quoi ma présence dans votre maison te déplaît-elle, Lucius ?'
______'En rien – en rien, mon Seigneur !'
______'De tels mensonges, Lucius...'
______La voix douce sembla continuer de siffler même après que la bouche cruelle se soit arrêtée de bouger. Un ou deux des sorciers réprimèrent tant bien que mal un frémissement alors que le sifflement s'amplifiait ; on pouvait entendre quelque chose de pesant glisser le long du sol sous la table.
______L'énorme serpent émergea pour ramper le long de la chaise de Voldemort. Il grimpa, pour ce qui sembla un temps infini, et vint se reposer sur les épaules de Voldemort : son coup était aussi épais que la cuisse d'un homme ; ses yeux, avec leurs fentes verticales en guise de pupilles, qu'il ne clignait jamais. Voldemort caressa la créature d'un air absent avec ses longs doigts fins, le regard toujours porté sur Lucius Malfoy.
______'Pourquoi les Malfoys semblent-ils si malheureux de leur sort ? Mon retour, mon ascension au pouvoir, ne sont-ils pas ce qu'ils ont clamé avoir désiré pendant tant d'années ?'
______'Evidemment, mon Seigneur,' dit Lucius Malfoy. Sa main trembla pendant qu'il essuyait la sueur sur sa lèvre supérieure. 'Nous l'avons désiré – encore maintenant.'
______A la gauche de Malfoy, sa femme acquiesça d'un mouvement tendu et étrange, ses yeux détournés de Voldemort et du serpent. A sa droite, son fils Draco, qui était en train d'observer le corps inerte au-dessus de leur tête, jeta un regard furtif à Voldemort et détourna aussitôt les yeux, terrifié à l'idée de croiser son regard.
______'Mon Seigneur,' dit une femme aux cheveux sombres assise vers le milieu de la table, sa voix contrite avec l'émotion, 'c'est un honneur de vous avoir ici, dans la maison de notre famille. Il n'y a pas de plus grand plaisir à cela.'
______Elle était assise à côté de sa s½ur, aussi différente d'elle physiquement, avec ses cheveux sombres et ses larges paupières, qu'elle l'était dans son maintien et dans son comportement ; alors que Narcissa se tenait droite et impassible, Bellatrix était penchée vers Voldemort, car de simples mots ne pouvaient exprimer son désir d'être auprès de lui.



______'Pas de plus grand plaisir,' répéta Voldemort, sa tête légèrement penchée d'un côté pendant qu'il contemplait Bellatrix. 'Cela veut dire beaucoup, Bellatrix, venant de toi.'
______Son visage rougit ; ses yeux s'emplirent de larmes de joie.
______'Mon Seigneur sait que je ne dis que la vérité !'
______'Pas de plus grand plaisir... même comparé à cet heureux événement qui, à ce que j'ai entendu, s'est produit dans ta famille cette semaine ?'
______Elle le fixa, la bouche entrouverte, manifestement confuse.
______'Je ne vois pas de quoi vous voulez parler, mon Seigneur.'
______'Je parle de ta nièce, Bellatrix. Et de la vôtre, Lucius et Narcissa. Elle vient d'épouser le loup-garou, Remus Lupin. Vous devez en être si fiers.'
______Des rires sarcastiques fusèrent de tous les côtés de la table. Beaucoup se penchèrent en avant pour échanger des regards allègres ; quelques uns martelèrent la table de leurs poings. Le grand serpent, gêné par le dérangement, ouvrit grand la bouche et siffla de colère, mais les Mangemorts ne l'entendirent pas, tout jubilants qu'ils étaient devant l'humiliation de Bellatrix et des Malfoy. Le visage de Bellatrix, qui venait à peine de rosir de plaisir, pris dans sa fureur une horrible couleur rougeâtre.
______'Elle n'est pas notre nièce, mon Seigneur,' cria-t-elle au-dessus de l'épanchement de gaieté. 'Nous – Narcissa et moi – n'avons plus jamais considéré notre s½ur depuis qu'elle s'est mariée avec le Sang-de-Bourbe. Cette garce n'a rien à voir avec nous, comme toutes les bêtes qu'elle pourra épouser.'
______'Qu'en dis-tu, Draco ?' demanda Voldemort, et bien que sa voix parut calme, elle porta clairement au-dessus des sifflements et des railleries des autres. 'Vas-tu t'occuper de leur portée d'animaux ?'
______L'hilarité augmenta ; Draco Malfoy regarda son père avec terreur, qui lui-même avait les yeux rivés sur ses cuisses, puis capta le regard de sa mère. Elle remua la tête presque imperceptiblement, puis se remit à fixer sans bouger le mur en face d'elle.
______'Assez,' dit Voldemort, caressant le serpent en colère. 'Assez'.
______Et les rirent moururent sur le champ.
______'De nombreuses branches de nos familles les plus anciennes deviennent un peu malades avec le temps,' dit-il alors que Bellatrix le regardait, implorante et le souffle coupé.


Pauvre Bellatrix, on en viendrait presque à la plaindre ! Donc au cas où vous n'auriez pas saisi, c'est du mariage de Tonks et Lupin dont il s'agit. La fin du chapitre dans pas longtemps pour me faire pardonner de ne pas vous en avoir posté hier ^_^

# Posté le mercredi 01 août 2007 13:54

Modifié le mercredi 01 août 2007 14:53